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Télémédecine et santé au nord du Québec

Nous vous invitons à écouter cette entrevue avec Johanne Morel et Johanne Desrochers sur le thème de la télémédecine. Pertinente et toujours d’actualité, elle met en contexte la situation des professionnels de la santé dans le Nord du Québec.

Pédiatre à l’Hôpital de Montréal pour enfants, la Dre Morel décrit la place de la télémédecine dans le programme de santé du Nord. Directrice associée pour les programmes de télésanté du RUIS McGill, Johanne Desrochers présente quant à elle les différents projets de télésanté et les principales applications médicales de télémédecine disponibles. Elle termine en exposant les principaux défis inhérents à la mise en place du programme de télésanté dans les régions isolées.

Bulletins électroniques

Différents bulletins sont acheminés électroniquement à nos partenaires ou à d’autres personnes dont le nom figure sur notre liste d’envoi :

  • Un bulletin trimestriel, intitulé « e-Bulletin », résume les faits saillants des activités du CvSSS et l’avancement des travaux. Vous y trouvez aussi des témoignages et des résultats à ce jour, en ce qui concerne les statistiques de recours à la visioconférence.
  • Des bulletins spéciaux , au besoin, pour les informations importantes ou les communications ponctuelles.

Si vous souhaitez nous transmettre des annonces, des témoignages ou des informations concernant la télésanté à publier dans nos bulletins, n’hésitez pas à communiquer avec le CECoT. De plus, si vous ne recevez pas nos envois, veuillez communiquer avec le CECoT pour vous inscrire à notre liste d’envoi (c’est également le cas si vous désirez que l’on vous retire de notre liste d’envoi).

Politiques et procédures

Modalité d’utilisation des politiques et procédures de télésanté du CvSSS du RUIS McGill

Ces politiques et procédures faciliteront l’adoption de politiques et procédures de télésanté au sein de chaque établissement sur le recours à la télésanté. Les établissements pourront en effet y apposer leur logo et leur nom afin de se les approprier et contribuer ainsi de façon significative à l’implantation d’un véritable réseau intégré et virtuel de santé et services sociaux. Les règles, les lois et les modalités québécoises existantes au Québec dont celles qui touchent la télésanté ont été prises en considération. De plus, ce document a été constitué par le centre d’expertise et de coordination de télésanté (CECoT) du CvSSS, en collaboration avec ses coordonnateurs régionaux, et il fera l’objet de révisions périodiques afin de rendre compte des meilleures pratiques en télésanté.

Processus d’ajustement

Compte tenu des conseils généraux que l’on retrouve dans la norme ISO 12207, la mise en application des présentes politiques et procédures de télésanté du RUIS McGill doit tenir compte de ce qui suit : A. 1) Identification de l’environnement : tout établissement qui inclue la télésanté dans son panier de services doit approuver les présentes politiques et procédures dans leur intégralité, afin de se les approprier. L’établissement peut y apposer son logo et son nom, tout en respectant le droit de propriété intellectuel du CUSM. A.4) Toute décision d’ajustement et sa justification doivent être documentées par l’établissement en titre et communiquées au CUSM pour autorisation.

Avis juridique

En accédant aux présentes politiques et procédures et en utilisant celles-ci, vous convenez d’accepter les modalités d’utilisation détaillées sous la rubrique « Modalités d’utilisation des politiques et procédures de télésanté du RUIS McGill » et de vous y conformer. Le Centre universitaire de santé McGill. Montréal, Québec, Canada. Tous droits réservés. Les droits d’auteur de tous les renseignements contenus dans ces politiques et procédures appartiennent au Centre universitaire de santé McGill. En tant qu’utilisateur de ces politiques et procédures, vous recevez la permission limitée de les adopter au sein de votre établissement pour fins d’utilisation professionnelle, non commerciale, à la condition que tout ajustement apporté suive le processus détaillé sous la rubrique « Modalités générales ». Toute autre utilisation est strictement interdite sans autorisation préalable et sans l’autorisation des détenteurs des droits applicables. Pour reproduire, rediffuser ou publier de nouveau, pour d’autres fins, par quelque moyen ou sous quelque forme que ce soit, il vous faut la permission écrite préalable d’un représentant autorisé du CvSSS ou du CECoT.

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Volume d’utilisation de la visioconférence

La mesure de la performance a été normalisée sur une base populationnelle afin de permettre de faire des comparaisons avec d’autres RUIS, d’autres provinces canadiennes et d’autres pays.

Cet indicateur a été introduit à l’année 2012-2013, par type d’activité ou tout type d’activité confondu. Il vise à apprécier de façon globale l’évolution de l’utilisation de la visioconférence normalisée sur une base populationnelle et permet d’apprécier ses variations dans le temps. Il permet aussi de comparer l’utilisation de la visioconférence entre les régions partenaires du RUIS McGill.

Volume d’utilisation de la visioconférence – tout type d’activité confondu :  

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Principaux constats :

  • En comparant l’utilisation de la visioconférence normalisée sur une base populationnelle de 10 000 habitants celle-ci est plus élevée dans les régions nordiques et isolées, notamment dans la région du Nunavik et du Nord-du-Québec.
  • Dans la région Crie (18), les statistiques d’utilisation de la visioconférence sont encore basses et ne sont pas représentatives des besoins de la région. Ceci s’explique du fait que les stations de visioconférence n’étaient pas encore déployées. Une augmentation importante de ces résultats est à prévoir en 2014-2015.
  • Les statistiques reportées dans ce tableau sont extraites de la base de données du CECoT et de quelques statistiques manuelles qui nous parviennent des partenaires.

Pour de plus amples informations sur les indicateurs de performance, voir le lien qui apparaît sur votre droite sous « Documents de référence ».

VOLUME D’UTILISATION DE LA VISIOCONFÉRENCE

Les figures qui suivent présentent la répartition cet indicateur par type d’activité : clinique, formation, administration et autres. Ceci permet d’apprécier de façon globale l’évolution de l’utilisation de la visioconférence par type d’activité dans le temps.

Volume d’utilisation de la visioconférence – par type d’activité :

Volume d’utilisation de la visioconférence au RUIS McGill, par type d’activité
Année 2011-2012

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Volume d’utilisation de la visioconférence au RUIS McGill, par type d’activité
Année 2012-2013

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Volume d’utilisation de la visoconférence au RUIS McGill, par type d’activité
Année 2013-2014

volume-2013-2014

Principal constat :

  • Malgré le fait que l’utilisation de la visioconférence au cours des trois dernières années a doublé, elle constitue 21 à 24 % des activités totales en télésanté et elle reste sous-optimale.

Pour de plus amples informations sur les indicateurs de performance, voir le lien qui apparaît sur votre droite sous « Documents de référence ».

INTENSITÉ DES SERVICES

La mesure de la performance a été normalisée sur une base populationnelle afin de permettre de faire des comparaisons avec d’autres RUIS, d’autres provinces canadiennes et d’autres pays.

L’indicateur associé à l’intensité des services a été ajouté en 2013-2014. Il vise à apprécier de façon globale l’évolution des heures d’utilisation de la visioconférence sur une base populationnelle et permet d’apprécier les variations des heures d’utilisation dans le temps.

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Principaux constats :

  • Le nombre d’heures d’utilisation de la visioconférence normalisée sur une base populationnelle est plus élevé dans les régions éloignées.
  • Considérant que les régions éloignées présentent une intensité d’utilisation de la télésanté significativement plus élevé qu’ailleurs (tout comme leur volume d’utilisation), il n’est pas surprenant que ces dernières rapportent des pressions énormes sur l’organisation interne de leurs services au niveau des ressources humaines requises pour soutenir ces activités.

Pour de plus amples informations sur les indicateurs de performance, voir le lien qui apparaît sur votre droite sous « Documents de référence ».

Gouvernance

COMITÉ DIRECTEUR DE LA TÉLÉSANTÉ RUIS MCGILL

Responsabilités du comité directeur

  • Planifier et établir avec les membres du comité directeur du RUIS McGill les priorités de travail en télésanté.
  • Faciliter et mettre sur pied les différents comités de travail.
  • Suivre de près les dossiers de télésanté.
  • Représenter les intérêts et priorités des différents partenaires du RUIS McGill auprès du MSSS, des agences, des autres RUIS et des différents partenaires.
  • Collaborer avec le centre de coordination ministériel au développement de la télésanté.
  • Travailler avec les autres RUIS à la promotion de la complémentarité en matière de télésanté.
  • Assurer la liaison entre les différents partenaires au sein du RUIS McGill.
  • Assurer un processus de communication transparent et continu.
  • Élaborer un plan stratégique en télésanté qui tient compte des besoins de tous les partenaires du RUIS McGill.
  • Gérer les budgets alloués au mandat de télésanté.

Mission, vision et objectifs

MISSION

La mission du bureau de télésanté du RUIS McGill est de contribuer de façon plus significative à l’amélioration de la santé de la population du territoire du RUIS McGill en assurant la prestation de services de santé spécialisés et surspécialisés le plus près possible du domicile.

VISION

Avec l’implantation d’une infrastructure multifonctionnelle pour ce Bureau, la vision du RUIS McGill est de permettre à ses partenaires d’avoir un meilleur accès aux services de santé et à un réseau d’échange et de communication tant aux niveaux clinique, qu’éducatif, administratif et recherche.

OBJECTIFS

  • Accroître, dans les régions rurales et éloignées, l’accessibilité aux soins spécialisés, le plus près possible du domicile, tout en réduisant les déplacements, les coûts connexes et le stress tant pour les patients ou leurs familles que pour les professionnels.
  • Améliorer la qualité des soins en accélérant la prise de décision clinique, le traitement ainsi que la prévention des complications médicales, plus particulièrement dans les cas d’urgences et de trauma, dans les régions rurales et éloignées.
  • Promouvoir la continuité des soins en évitant les bris de services aux patients du RUIS par le soutien mutuel des CHU entre eux, pour les soins spécialisés, et le support mutuel des CSSS entre eux, pour les soins de première et deuxième ligne (support inter et intra régional ou inter et intra RUIS).
  • Renforcer la capacité des fournisseurs de soins en régions de prendre en charge la clientèle de leur territoire.
  • Promouvoir le maintien et le recrutement des professionnels de la santé en région et surtout dans les régions éloignées et les régions rurales.
  • Mettre en place une infrastructure en télésanté à usages multiples (clinique, formation, administratif) durable qui pourrait être étendue pour un usage provincial.

Le but ultime est d’offrir à la population une meilleure accessibilité et continuité aux services spécialisés, dans le respect de la hiérarchisation des soins.